Résumé

Gloire à Marie toute miséricordieuse… (1877)

Cette nuit là, il me sembla qu'elle resta moins longtemps. Je voulais lui demander des grâces, mais je n'ai jamais pu. Mes pensées se précipitaient.
Je voyais dans mon esprit les paroles que la sainte Vierge m'avait répétées : « Ne crains rien, tu es ma fille; mon Fils est touché de ta résignation » ; ces reproches de mes fautes, leur pardon, lorsqu'elle me dit : « Je suis toute miséricordieuse et maîtresse de mon Fils »; ces mots : Courage, patience, résignation ; tu souffriras; tu ne seras pas exempte de peines; tâche d'être Jidèle; je veux que tu publies ma gloire. »
Source : Gallica

Gloire à Marie toute miséricordieuse… (1877)

En disant ceci, la sainte Vierge étendit ses mains ; il en tombait une pluie abondante, et dans chacune de ces gouttes, il me semblait voir les grâces écrites telles que : piété, salut, confiance, conversion, santé ; en un mot toutes sortes de grâces plus ou moins fortes.
Puis la sainte Vierge ajouta : « Ces grâces sont de mon Fils ; je les prends dans son Cœur, il ne peut me refuser. » Alors je dis : Ma bonne Mère, que faudra-t-il mettre de l'autre côté de ce scapulaire? La sainte Vierge me répondit : « Je le réserve pour moi ; tu soumettras ta pensée, et l'Église décidera. »
Source : Gallica

Gloire à Marie toute miséricordieuse… (1877)

Aussitôt qu'elle eut reçu le bon Dieu, le prêtre se mit à genoux, se releva un instant après, s'approcha de son lit, l'encouragea en quelques mots et lui dit d'une voix émue : « Ma pauvre Estelle, vous avez eu beaucoup de courage et de résignation, ayez aussi beaucoup de confiance en la sainte Vierge, et pour nous prouver que tout ce que vous nous avez dit n'est pas une illusion, faites votre signe de croix de la main droite. » Aussitôt elle tire son bras droit, et devant tout le monde fait très-bien son signe de la croix.
Source : Gallica

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