Gloire à Marie toute miséricordieuse… (1877)
“ Cette nuit là, il me sembla qu'elle resta moins longtemps. Je voulais lui demander des grâces, mais je n'ai jamais pu. Mes pensées se précipitaient. Je voyais dans mon esprit les paroles que la sainte Vierge m'avait répétées : « Ne crains rien, tu es ma fille; mon Fils est touché de ta résignation » ; ces reproches de mes fautes, leur pardon, lorsqu'elle me dit : « Je suis toute miséricordieuse et maîtresse de mon Fils »; ces mots : Courage, patience, résignation ; tu souffriras; tu ne seras pas exempte de peines; tâche d'être Jidèle; je veux que tu publies ma gloire. » ”
