Notice sur François Prudhomme, élève du Pensionnat des Petits Frères de Marie à la Côte Saint-André (1871)
“ « Ce n'est là qu'une partie de mes armes, » me dit-il, en retirant de son lit un chapelet, un crucifix, un reliquaire, des livres de piété. L'état dans lequel il a laissé tous ces objets n'indique pas qu'ils aient dormi plus longtemps que lui. Toutes ces armes, comme il les appelait, lui ont été placées sur la poitrine, à l'exception de son reliquaire et de sa petite croix indulgenciée, qu'il avait promise à son frère, soldat de l'armée de la Loire. Jamais personne n'a mieux apprécié que ce saint jeune homme tout le mérite des indulgences. ”
