Résumé

Jean-Baptiste Pardiac Histoire merveilleuse d'une petite fille de six ans… (1876)

Enfants, vous comprenez quelle est cette pensée : une mère qui a perdu sa fille peut-elle songer à autre chose qu'à son amour infortuné et à ses espérances trompés ? A une mère qui aime ses enfants, on lui arracherait le cœur plus facilement que son amour et son dévouement pour le fruit de ses entrailles. Cet amour est sajoie, son bonheur, ses délices, son trésor. Après l'amour divin, rien de plus-pur, rien de plus héroïque que l'affection d'une mère
chrétienne. Enfants, aimez beaucoup vos parents, parce qu'ils vous aiment eux-mêmes sans mesure.
La mère de Thérèse ne l'oubliera jamais.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Pardiac Histoire merveilleuse d'une petite fille de six ans… (1876)

Ils sont heureux ensemble dans le séjour de la gloire, où ils attendent ceux qui les pleurent ici-bas ; ensemble ils ressusciteront un jour pour assister au jugement dernier, que leur innocence ne peut redouter. Une foule nombreuse avait accompagné Thérèse au champ de la mort. Quand il fallut se retirer, chacun répétait : « C'est un ange « de moins sur la terre, mais « un ange de plus dans le ciel. »
A peine songeait-on à prier pour elle. Non, les anges n'ont pas besoin de prières; c'est elle qui priera pour nous.
Source : Gallica

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