Jean-Baptiste Pardiac, Histoire merveilleuse d'une petite fille de six ans… (1876)
“ Enfants, vous comprenez quelle est cette pensée : une mère qui a perdu sa fille peut-elle songer à autre chose qu'à son amour infortuné et à ses espérances trompés ? A une mère qui aime ses enfants, on lui arracherait le cœur plus facilement que son amour et son dévouement pour le fruit de ses entrailles. Cet amour est sajoie, son bonheur, ses délices, son trésor. Après l'amour divin, rien de plus-pur, rien de plus héroïque que l'affection d'une mère chrétienne. Enfants, aimez beaucoup vos parents, parce qu'ils vous aiment eux-mêmes sans mesure. La mère de Thérèse ne l'oubliera jamais. ”
