jeune malade de dix ans (1868)
“ Il aimait ce fils comme un vieillard aime le reste de ses jours, lorsqu'il espère y jouir des travaux de ses jeunes années. Il amassait de grands trésors, et travaillait nuit et jour à laisser à son fils un pouvoir étendu et un trône éclatant. Sa puissance était déjà au plus haut point de splendeur, quand le jeune héritier fut frappé d'une flèche à la chasse, et mourut aussitôt. Bossaldab était inconsolable ; il s'arrachait la baibe, se frappait la poitrine et arrosait de ses larmes le corps de son fils; des cris de douleur frappaient au loin les échos de la forêt. ”
