Résumé

jeune malade de dix ans (1868)

“ Il aimait ce fils comme un vieillard aime le reste de ses jours, lorsqu'il espère y jouir des travaux de ses jeunes années. Il amassait de grands trésors, et travaillait nuit et jour à laisser à son fils un pouvoir étendu et un trône éclatant. Sa puissance était déjà au plus haut point de splendeur, quand le jeune héritier fut frappé d'une flèche à la chasse, et mourut aussitôt.
Bossaldab était inconsolable ; il s'arrachait la baibe, se frappait la poitrine et arrosait de ses larmes le corps de son fils; des cris de douleur frappaient au loin
les échos de la forêt.
”
Source : Gallica

jeune malade de dix ans (1868)

“ Je n'ai moi-même rien de plus que vous, si ce n'est une plus grande fortune ; et vous êtes si heureux dans la position où vous êtes, que quelque chose de plus pourrait détruire la régularité de votre plan. Vous êtes un heureux fermier et un philosophe naturel, sans avoir recours à de gros in-folio et à leurs systèmes, sans vous livrer aux travaux d'une vie sédentaire. Donnez-moi votre bail, que je l'emporte, je veux le déchirer, et.
Comment, Monsieur le comte, interrompit le pauvre fermier tout tremblant, déchirer mon bail au lieu de le renouveler!
”
Source : Gallica

jeune malade de dix ans (1868)

“ Oui, dit l'ange, heureux celui qui meurt à la fleur de l'âge et de l'innocence! Supporte donc tes maux avec patience, Bossaldab ; les ouvrages des mortels sont périssables ; il suffit de quelques années pour renverser leurs pompeux édifices; le nom des riches et des conquérants est bientôt oublié, tandis que l'homme bienfaisant est honoré de la postérité. ”
Source : Gallica

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