Résumé

E. L. Un pèlerinage à l'église d'Ancinnes (1862)

Saint Pierre est beau dans son type un peu vulgaire. Le peintre a eu soin de le représenter toujours semblable à lui-même. C'est bien là le simple pêcheur, illuminé par la sainteté; Pierre ne peut être sous les mêmes traits que Paul, le fier citoyen romain, l'ardent et sublime génie; ni ressembler à Jean, l'apôtre de la charité, à Luc, le médecin, à Mathieu, le collecteur de deniers publics. L'artiste pensait à tout cela. On voit qu'il a fait étude des costumes et de l'ornementation au moyen âge, quoique ses types ne soient pas les types byzantins.
Source : Gallica

E. L. Un pèlerinage à l'église d'Ancinnes (1862)

L'œil un instant ébloui s'élève naturellement et se repose sur l'azur constellé de la voûte et sur deux rangs de personnages qui la décorent. L'azur étoilé p'est l'image du ciel ; les quatorze magistrales figures ce sont les douze apôtres, saint Julien et saint Jean le précurseur. Mais comme rien n'est fait sans une raison profonde, essayons d'en pénétrer la symbolique image.
Source : Gallica

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