Résumé

Fr.-J. Hilarion Notice historique sur la statue miraculeuse de Notre-Dame-de-Paix… (1837)

Elle fit une neuvaine à Notre-Dame-de-Paix, et fut guérie parfaitement. Elle vivait encore et se servait librement de son œil, quand le Père Médard écrivait son histoire de Notre-Dame-de-Paix.
Un bon religieux capucin, du couvent Saint-Honoré, très avancé en âge, fut affligé pendant six mois d'un tel tremblement dans tous ses membres et particulièrement dans ses bras, qu'il avait besoin de quelqu'un pour le servir continuellement et même pour le faire manger. On regardait
son infirmité comme un effet de la vieillesse, et conséquemment on la croyait incurable.
Source : Gallica

Fr.-J. Hilarion Notice historique sur la statue miraculeuse de Notre-Dame-de-Paix… (1837)

Alors je fis vœu à la Sainte Vierge, Reine de Paix, de faire une neuvaine, si par son mérite mon fils pouvait retrouver sa santé. Ce qui est admirable, aussitôt, il commença à revenir, et sa santé augmentait à mesure que la neuvaine se faisait, à la fin de laquelle il fut entièrement guéri, en telle sorte qu'il ne lui resta que de la faiblesse d'une si fâcheuse maladie : et de plus, ce qui m'a donné de l'étonnement, c'est qu'il lui a
percé huit dents pendant sa neuvaine.
Source : Gallica

Fr.-J. Hilarion Notice historique sur la statue miraculeuse de Notre-Dame-de-Paix… (1837)

Elle ne pouvait marcher qu'avec deux béquilles. Elle fit une neuvaine à N.-D.-de Paix, et fut guérie le neuvième jour, non seulement de l'ulcère, mais de plusieurs humeurs malignes, répandues sur tout son corps, et qui étaient regardées comme le principe de son mal. Cette guérison eut lieu le dimanche. Un grand nombre de fidèles, qui virent cette femme marcher tout à coup sans aucune peine, et qui l'avaient vue auparavant infirme, se mirent à crier au miracle, et à bénir
la très sainte Vierge.
Source : Gallica

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