Résumé

Preuves sensibles de la protection de Dieu sur l'église de France… (1784)

Peu appliquée au soin de sa santé, elle négligea de consulter ce qu'il y auroit-à faire pour y remédier; elle se contenta de recevoir de la main de Dieu l'incommodité qu'il jugeoit à propos de lui envoyer. Ainfi le mal ne fit qu'accroître par le défaut de remède. Et pendant que cette Demoiselle ne s'occupoit qu'à satisfaire son goût pour la piété & la mortification, ce mal gagna toute la capacité du genou jusqu'au jaret. La démangeaison devint habituelle & l'obligeoit a y porter souvent la main & à le frotter, sans y faire de réflexion.
Source : Gallica

Preuves sensibles de la protection de Dieu sur l'église de France… (1784)

La guérison est toujours parfaite , elle a bon appétit , dort bien , & ne sent aucune incommodité. Mais je ne vous cacherai pas que le 4 de ce mois, jour où elle fut à la Messe par permission de son Confesseur, lequel, comme je vous l'ai marqué dans ma première , l'avoit empêché de sortir auffi-tôt sa guérison , elle sentit en se levant de violentes douleurs & une grande foiblesse dans les chevilles de ses pieds, ce qui la mit dans le cas de ne marcher qu'avec difficulté , & à l'aide de deux bras.
Source : Gallica

Preuves sensibles de la protection de Dieu sur l'église de France… (1784)

N'ayant plus de parole ni de connoissance, on n'attendoit que la mort, n'y voyant aucun remède. Déja on avoit éloigné le mari & la famille, lorsque la Soeur Marthe qui étoit restée pour recevoir son dernier soupir , implora de toute son ame le secours du Bienheureux Labre.
A Pinstant la malade revient à elle , en disant avec étonnement & avec joie , P'où viens-je donc ! Ah ! le grand miracle ! Ou est- donc mon bon ami ? ( Elle vouloit
(90) parler de son mari qui étoit dans un chagrin mortel ) . Il accourt avec une joie fans pareille au lit de la malade.
Source : Gallica

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