Résumé

La Révérende et bien-aimée mère Sainte-Marie… (1885)

On lui dressait un petit autel orné comme celui de sa chapelle, alors elle se ranimait, elle souriait. Lorsque le mal l'accablait, nous l'entendions bien souvent répéter : « Je veux ce que le bon Dieu veut ; tout comme il voudra. »
Mais, c'est Marie qui la soutenait ; elle voulait toujours avoirson image sous les yeux. C'était N.-D. de Lourdes, N.-D. du Sacré-Cœur qu'elle baisait tour à tour avec confiance et piété. Son chapelet né la quittait pas, elle le serrait dans ses mains avec une extrême dévotion.
Source : Gallica

La Révérende et bien-aimée mère Sainte-Marie… (1885)

Notre chère Mère Sainte-Marie accompagna notre digne et vénérée Mère Stéphanie dans tous ses voyages, à l'époque de nos fondations. Et lorsqu'il fallait amener les religieuses destinées à peupler la fondation, elle les consolait, les encourageait, les entourait de mille attentions, de souvenirs, pour les aider au sacrifice. Et lorsqu'elle revenait les visiter encore avec notre Mère, on se réjouissait d'avance de la revoir. Elle est si bonne!
disait-on. Elle avait soin d'apporter il chacune quelque chose de notre Maison. On l'aimait partout où elle passait comme nous l'aimions ici.
Source : Gallica

La Révérende et bien-aimée mère Sainte-Marie… (1885)

Oui, elle s'oubliait pour penser aux autres, elle était sans cesse occupée à faire plaisir, à préparer une agréable surprise, à soulager une douleur, à faire des heureux. Si un cœur blessé venait s'abriter près du sien, elle avait une larme à donner, un mot qui soulageait, et c'était toujours par une pensée de foi, par un regard vers le ciel, par une prière
à Marie, qu'elle arrivait h calmer la souffrance la plus aiguë, qu'elle ôtait aux larmes ce qu'elles ont d'amer, qu'elle ramenait dans l'âme le calme et la sérénité.
Source : Gallica

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