Notice sur E. de Becquincourt, comtesse Gabriel de Caix de Saint-Aymour (1877)
“ Émilie avait songé à l'avenir, elle s'était préparée à son entrée dans le monde par un redoublement de ferveur. La vie ne lui apparaissait pas sous l'aspect d'un riant parterre où elle n'aurait que des roses à cueillir ; déjà elle avait appliqué ses lèvres au calice de la souffrance et du sacrifice. C'est dans la retraite et dans la solitude qu'elle puisera les lumières et les forces nécessaires pour se comporter dans le monde comme une véritable élève du Sacré-Cœur et une vaillante Enfant de Marie. ”
