L'artillerie de la division marocaine… (19..)
“ Coizard disparaît dans un épais nuage, mélange de la fumée des éclatements d'obus de tous calibres, et de la poussière des murs qui s'effondrent. La surprise est manifeste, l'ennemi a vu au petit jour les mouvements des troupes; le groupe métropolitain ne pourra pas traverser Coizard, que l'infanterie évacue avec d'énormes pertes, pour se porter au combat. Bravement le groupe colonial a ouvert le feu : de toutes ses pièces, il riposte sur la partie nord des bois de Toulon, où les Boches sont rassemblés pour l'attaque. Le feu ennemi ne tarde pas à se reporter sur les artilleurs coloniaux ”
