Résumé

L'artillerie de la division marocaine… (19..)

Coizard disparaît dans un épais nuage, mélange de la fumée des éclatements d'obus de tous calibres, et de la poussière des murs qui s'effondrent. La surprise est manifeste, l'ennemi a vu au petit jour les mouvements des troupes; le groupe métropolitain ne pourra pas traverser Coizard, que l'infanterie évacue avec d'énormes pertes, pour se porter au combat. Bravement le groupe colonial a ouvert le feu : de toutes ses pièces, il riposte sur la partie nord des bois de Toulon, où les Boches sont rassemblés pour l'attaque. Le feu ennemi ne tarde pas à se reporter sur les artilleurs coloniaux
Source : Gallica

L'artillerie de la division marocaine… (19..)

Les reconnaissances et les batteries partent dans un ordre parfait. Sous un arrosage à peu près général, il semble que l'artillerie de campagne exécute une manœuvre avec le seul souci de la rendre impeccable. L'aviation adverse, très active, signale tour à tour les reconnaissances, puis les colonnes de batteries. Le bombardement augmente d'intensité et les abords de Chaudun ainsi que la route Chaudun Vierzy sont violemment battus d'obus de gros calibre.
L'enthousiasme des artilleurs est tel que le mouvement s'exécute sans le moindre trouble.
Source : Gallica

L'artillerie de la division marocaine… (19..)

Deux officiers d'artillerie devaient payer de leur vie ces expériences si utiles : le lieutenant Rebillet, commandant la ire batterie, blessé mortellement en donnant des ordres à ses chefs de pièce, et le sous-lieutenant Tombelaine, tué le 8 janvier au matin, en réglant et surveillant avec un admirable sang-froid, la confection des brèches de sa batterie, d'un observatoire connu et battu en permanence par l'ennemi.
Source : Gallica

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