Résumé

Historique des batteries de canonniers-marins et des canonnières-fluviales (1938)

Pour l'aéronaute, comme pour le marin, la connaissance de l'atmosphère est une raison d'existence. L'Artilleur qui ne se soucie pas de météorologie mettra plus de temps à faire un réglage et il n'en résultera pas d'autre dommage ; l'Aviateur, l'Aérostier qui ne s'inquiéteraient pas des éléments atmosphériques ne pourraient pas accomplir leur mission, détruiraient leurs appareils et souvent se tueraient sans aucun résultat utile. En outre, de toutes les armes terrestres, l'Aéronautique est la seule qui soit capable,
avec les moyens dont elle dispose de faire progresser la Météorologie.
Source : Gallica

Historique des batteries de canonniers-marins et des canonnières-fluviales (1938)

Les améliorations à apporter aux matériels de bord doivent d'abord tendre à allonger le tir le plus possible, les canons de Marine constituant la première artillerie à longue portée employée dans les Armées et étant à ce titre très recherchés pour battre les objectifs d'arrière front en tirs d'interdiction et de harcèlement que les pièces d'artillerie lourde de la Guerre sont dans l'impossibilité d'atteindre. Ce n'est que dans la dernière année de la guerre que les 155 G.P.F. viennent constituer une masse importante d'artillerie moyenne mobile et à longue portée.
Source : Gallica

Historique des batteries de canonniers-marins et des canonnières-fluviales (1938)

La mission de la pièce était de riposter rapidement aux tirs effectués sur Sainte-Menehould ; elle comportait une installation rapide et une action prompte. Pour agir rapidement, il a fallu occuper une position déjà préparée, très avancée dans la situation actuelle en avant de toute l'Artillerie, même de 75, dans un ravin fameux par les bombardements par explosifs et par gaz qu'il subit. Les hommes le savaient, ils savaient qu'on comptait sur eux et ils n'ont jamais hésité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature