Henry de Graffigny, Guide-manuel pratique du motocycliste (1900)
“ Au retour d'une excursion ou d'une promenade au cours de laquelle il est tombé une averse, un vrai motocycliste ne remise jamais sa machine sans l'avoir nettoyée à fond ; nécessité quelquefois fort ennuyeuse, mais que le touriste, soucieux du bon fonctionnement de son locomoteur, ne saurait esquiver. Quelle que soit l'épaisseur de la boue qui couvre une bicyclette à pétrole ou un tricycle, il ne faut jamais les laver, car on risquerait d'entraîner dans les moyeux des graviers imperceptibles, qui altéreraient les roulements au bout de fort peu de temps. ”
