Résumé

Milovanowitch Les Traités de garantie au XIXe siècle… (1888)

Dans le cas actuel, nous n'avons aucune obligation morale d'imposer le traité de Paris. Si nous y avions été obligés, il aurait été de notre devoir et du devoir de tous les signataires de déclarer la guerre à la Russie, dès l'instant où, entrant en Roumanie ou en Arménie, elle attaquait l'intégrité et l'indépendance de l'Empire Ottoman. L'Angleterre ne fait pas non plus sa démarche par suite d'une détermination de soutenir la force obligatoire des traités en général. Son tempérament souverainement pratique l'empêchera toujours de devenir le don Quichotte du Droit international.
Source : Gallica

Milovanowitch Les Traités de garantie au XIXe siècle… (1888)

« Les Alpes sont une des parties les plus importantes des frontières de l'Europe. L'Autriche, l'Allemagne, l'Italie, la France ne veulent les céder à aucune d'elles. Alors on les a laissées en dépôt dans les mains d'un petit peuple brave et sage, qui les garde et n'en peut abuser... En Belgique, il y a aussi une portion des frontières que ni l'Angleterre, ni l'Allemagne, ni la France ne veulent se céder : ce sont les rivages de l'Océan et l'embouchure des principaux fleuves de l'Europe.»
Source : Gallica

Milovanowitch Les Traités de garantie au XIXe siècle… (1888)

Tout ce qu'ils désirent, c'est que, pour le maintien de la paix, Votre Majesté procède graduellement à l'amélioration du système d'administration de la Pologne, et que, à moins d'être décidé pour le rétablissement entier et l'indépendance complète, vous évitiez une mesure qui, sous un titre plus éminent, répandrait l'alarme en Russie et dans les pays voisins, et qui, tout en flattant l'ambition d'un petit nombre d'individus des grandes familles, conférerait, dans le fait, moins de liberté et de prospérité réelles qu'un changement mesuré et plus modeste dans le système administratif du pays.
Source : Gallica

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