Résumé

Charles-Adrien Lutho Saint Ursin, apôtre du Berry ; avec une introduction… (1858)

Si saint Ursin était honoré comme le premier évêque de Bourges, il manquait à son culte cette solennité, ce concours, cette dévotion qu'aurait provoqués la possession de ses reliques. Mais ce trésor si longtemps enfoui allait enfin être rendu à la piété des fidèles. C'était une consolation que Dieu avait réservée à l'évêque Probien. Qu'il laisse dans l'oubli les ossements de ses saints, ou qu'il les en tire; qu'il les environne de religieux hommages, ou qu'il en permette la profanation, il a ses vues qui sont toujours adorables.
Source : Gallica

Charles-Adrien Lutho Saint Ursin, apôtre du Berry ; avec une introduction… (1858)

Saint Ursin vécut encore plusieurs années après la conversion de Léocade. Cette conquête lui en facilita beaucoup d'autres, et il eut la consolation de voir chaque jour s'étendre davantage le règne de Jésus-Christ. C'était toujours avec la même force et la même charité qu'il évangélisait les peuples, qu'il paissait le troupeau confié à ses soins ; se faisant tout à tous, il amenait les uns à la foi, y affermissait les autres. Pasteur dévoué, apôtre infatigable, il faisait encore face à tous les besoins.
Source : Gallica

Charles-Adrien Lutho Saint Ursin, apôtre du Berry ; avec une introduction… (1858)

Il faut donc maintenir l'existence de Léocade au premier siècle, comme un fait qui offre en soi plus de probabilité et de vraisemblance, et qui acquiert un caractère de certitude par sa liaison avec le fait principal auquel il se rattache. La mission des evêques dans les Gaules et l'existence de Léocade ont la même date. Il est donc plus ancien que ne le suppose saint Grégoire, et, au lieu d'être le petit-fils d'Epagathe, il en était l'aïeul. Une erreur de cette nature surprend peu de la part d'un écrivain dans lequel on en découvre tant d'autres.
Source : Gallica

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