Émile Gebhart,
Sainte Catherine de Sienne
“ V Peut-être mourait-il à temps pour le saint-siège et la chrétienté, pour l’honneur de son nom et le repos de la conscience de Catherine. Il avait la nostalgie de la France, se croyait un exilé à Rome, vivait solitaire et triste au fond du Vatican. Déjà on murmurait à son oreille des conseils de fuite ; il souhaitait de revoir le ciel de Provence. Le bruit de son départ probable inquiétait la ville. La vie lui manqua tout à coup à l’heure où, par un acte de faiblesse, il pouvait jeter l’église dans une catastrophe. ”
