Jean-Joseph-François Poujoulat,
Lettre à M. Dupin : [sur le pouvoir temporel du Pape…
(1860)
“ Il est trop aisé, monsieur, de triompher des absurdités qu'on prête aux autres, la raison et le bon sens peuvent se rencontrer aussi à Rome. Il ne s'agit pas, pour les chefs de l'Eglise, de jurer qu'ils ne souffriront jamais violence ; le passé leur a tout appris à cet égard ; il s'agit de jurer qu'on maintiendra, dans la mesure de ses forces, l'intégrité des domaines de l'Eglise et qu'on ne se prêtera volontairement à l'aliénation d'aucune partie des terres du Saint-Siége. Ce serment vous paraîtrait-il par hasard moins sacré, parce qu'il ne remonte qu'à 1692 ? ”
