Lucien Leclerc,
Histoire de la médecine arabe…
(1876)
“ En somme l'Irak, au Xe siècle, se maintint digne de la hauteur où il s'était élevé pendant le siècle précédent, autant par les institutions que par les hommes. Si peu d'hommes réellement supérieurs fleurirent à Bagdad, ce fut encore là surtout que l'Asie vint s'instruire, et ce fut à Bagdad que se forma le plus grand médecin de l'école arabe, l'illustre Razès, puis Ali ben Abbas, dont le Maleky est le premier corps complet et méthodique de médecine composé par un Arabe, livre dont la vogue ne céda qu'au Canon d'Avicenne. ”
