Résumé

Alexis Favrot Mahomet : les sciences chez les arabes (1866)

Lorsque, après bien des vicissitudes, les armes furent devenues pour Mahomet le plus puissant moyen de propagation, il fut pour lui d'une urgente nécessité d'y engager, par l'espoir de récompenses dans un autre monde, tous ceux à qui la perspective d'un riche butin ne suffisait pas. Plus tard, lorsque sa religion fut assise dans l'Arabie, il dut trouver un emploi à l'esprit guerrier dont il avait animé les tribus. S'il ne les avait poussées contre l'étranger, elles se seraient
tournées contre elles-mêmes et Mahomet, au lieu d'être le bienfaiteur de son pays, en eût été le plus funeste ennemi.
Source : Gallica

Alexis Favrot Mahomet : les sciences chez les arabes (1866)

Les chapitres du Coran dictés à la Mecque respirent le langage de la tolérance. A Médine il n'en est plus de même; le musulman devient un soldat au service de Dieu qui lui a donné le monde en partage et s'enrôle par conscience. Le maniement des armes est pour lui un acte de religion ; en cas d'attaque de la part des infidèles, il est du devoir des
musulmans de quitter à l'instant leurs affaires particulières et, sans attendre aucun ordre, de venir de la distance de trente lieues secourir le point menacé.
Source : Gallica

Alexis Favrot Mahomet : les sciences chez les arabes (1866)

C'est à lui qu'un khalife demanda un poison assez subtil pour donner la mort à l'instant : « Je ne connais, répondit-il, que
des médicaments salutaires et n'en indiquerai jamais d'autres. »
Rhazès de Reï florissait au commencement du xe siècle. Il dirigea longtemps les grands hôpitaux de Bagdad et publia plus de deux cents ouvrages, un corpus médical, des traités sur la rougeole et la petite vérole. Il introduisit l'usage des minoratifs ou purgatifs doux et des préparations chimiques appliquées à la médecine. Il passa pour être l'inventeur du séton.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature