Alexis Favrot, Mahomet : les sciences chez les arabes (1866)
“ Lorsque, après bien des vicissitudes, les armes furent devenues pour Mahomet le plus puissant moyen de propagation, il fut pour lui d'une urgente nécessité d'y engager, par l'espoir de récompenses dans un autre monde, tous ceux à qui la perspective d'un riche butin ne suffisait pas. Plus tard, lorsque sa religion fut assise dans l'Arabie, il dut trouver un emploi à l'esprit guerrier dont il avait animé les tribus. S'il ne les avait poussées contre l'étranger, elles se seraient tournées contre elles-mêmes et Mahomet, au lieu d'être le bienfaiteur de son pays, en eût été le plus funeste ennemi. ”
