Résumé

Abdallah Mansouri Contribution des Arabes au progrès des sciences médicales (1923)

La science de l’art médical étant la plus éminente de toutes les sciences, la plus importante par sa puissance et ses dangers, et la plus utile de toutes, parce que tous en ont besoin, j’ai voulu la renfermer dans un livre complet sur l’art médical, contenant tout ce qui est nécessaire au méde-cin et à tout le monde pour conserver la santé à ceux qui la possèdent et la rendre aux malades, car je n’avais trouvé chez aucun des médecins anciens ou modernes un livre complet qui contienne tout ce qui est relatif à la pratique et à la science médicale.
Source : Gallica

Abdallah Mansouri Contribution des Arabes au progrès des sciences médicales (1923)

Les études du docteur Lucien Leclerc marquent une date dans l’histoire de la médecine arabe. Après le dénigrement et l’ingratitude dont furent victimes les médecins arabes, il était temps de proclamer la vérité et de leur rendre justice. D’autres savants, sans s’occuper spécialement de la médecine, ont défendu le mérite des Arabes et prouvé que leur civilisation n’était pas un plagiat.
Source : Gallica

Abdallah Mansouri Contribution des Arabes au progrès des sciences médicales (1923)

Si la théorie préoccupait les médécins arabes, elle ne leur faisait pas perdre de vue la pratique. G’est en effet dans la pratique médicale que les médecins arabes se sont le mieux distingués. Les maîtres de l’art formaient des élèves et, tout en s’occupant de leur clientèle, donnaient leurs soins aux malades des hôpitaux. (Voir Chapitre IV, de la deuxième partie.)
La plupart des grands médecins arabes : Rhazes, Avicenne, Avenzoar étaient chefs d’hôpitaux. Ils eurent ainsi tout le temps-d’étudier leurs malades et d’assister à l’évolution complète de la maladie.
Source : Gallica

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