Isidore Geoffroy Saint-Hilaire,
Histoire naturelle générale des règnes organiques…
(1854-1862)
“ L'obs- curité est surtout profonde en Occident. Dans l'Orient, du moins, à Constantinople, à Bagdad, ailleurs encore, on entend, de siècle en siècle, quelques échos affaiblis de la science antique. Un moment même, Ibn-Sina, que nous appelons Avicenne (1) , semble près de faire revivre plusieurs branches des connaissances humaines : il est naturaliste en même temps que médecin et philosophe. Il est de plus alchimiste, comme tous ceux de son temps et de son pays. ”
