Jean-François de La Harpe,
Abrégé de l’histoire générale des voyages…
“ On entendit crier que Montézuma n’était plus empereur du Mexique ; qu’il était un lâche, un traître, et le vil esclave des ennemis de la nation. En vain s’efforça-t-il de s’attirer de l’attention par divers signes. Les cris furent accompagnés d’une nuée de traits qui paraissaient lancés contre lui. Deux soldats espagnols que Cortez lui avait donnés pour garde le couvrirent de leurs boucliers ; mais tous leurs soins ne purent le garantir de plusieurs coups de flèches, ni d’une pierre qui l’atteignit à la tête, et qui le fit tomber sans aucun sentiment. ”
