Lucien Biart, Revue des Deux Mondes
“ IV. La mort de doña Catalina, que suivit un long deuil officiel, n’amena aucun rapprochement immédiat entre Cortès et doña Marina. La belle Indienne ne reprit pas la place qu’elle avait si longtemps occupée près du héros et, si les convenances en furent en partie cause, l’humeur volage du conquérant n’y lut pas étrangère. En outre, cette fois encore, l’ambition joua son rôle prépondérant. Saturé de gloire, disposant des revenus d’un grand empire, Cortès se préparait à retourner en Espagne pour y recueillir les applaudissemens et les honneurs auxquels il avait droit, qu’il sentait mériter. ”
