Paulin d' Anglas de Praviel, Scènes d'un naufrage, ou La Méduse… (1858)
“ Après l'échouement de la Méduse, la consternation est générale. Immobiles comme le vaisseau que nous montons, nous jetons des regards inquiets sur tout ce qui nous environne, point de cris, point de plaintes, c'est le silence de la mort. Au milieu de cet accablement, l'horreur de notre position se peint dans la physionomie pâle et égarée de l'officier de quart, rien, absolument rien ne tempère tant d'horreur, nous allons tous périr, nulle chance de salut, pas un n'a les mains levées vers Celui auquel les mers et les vents obéissent. ”
