Résumé

Causeries électorales : de l'action du clergé dans les élections (1877)

Or les élections actuelles sont le champ clos où vont se disputer l'avenir de la France : d'un côté ceux qui la veulent grande et libre, pour avoir l'honneur de la servir; d'un autre côté, ceux qui la désirent humiliée, pour en faire leur proie !
Aujourd'hui, hélas! c'est du nombre et non de la valeur que dépend la victoire. La patrie est l'enjeu de cette lutte formidable.
Honte au citoyen qui n'use pas de son droit et ne fait pas son devoir pour sauver la France !
Honte à qui n'use pas de son influence légitime pour assurer le triomphe de la politique chrétienne par les élections!
Source : Gallica

Causeries électorales : de l'action du clergé dans les élections (1877)

Tout ce qui n'est pas ennemi avoué ou dissimulé de Dieu, regarde le prêtre comme le défenseur-né des droits de Dieu, du Christ et de l'Église, et non pas seulement comme un officier public pour les baptêmes, les mariages ou les enterrements.
Or, étant donné, d'un côté, cette persuasion légitime; d'un autre, l'état des esprits et la lutte engagée dans les élections actuelles, qui donc oserait, s'il est pour la cause sacrée de Dieu, qui oserait dire au prêtre : — Abstiens-toi et montre-toi indifférent ou étranger à la lutte!
Source : Gallica

Causeries électorales : de l'action du clergé dans les élections (1877)

La politique universelle, c'est le gouvernement de la terre entière.
La politique générale, c'est le respect du droit des gens et des nations.
La politique particulière, c'est l'art de gouverner une nation, eu tenant compte, dans le détail, de ses aptitudes et de ses intérêts particuliers.
La politique universelle est la source; la politique générale est comme un grand fleuve qui en sort; la politique particulière est une branche fournie par le fleuve issu de la source.
Source : Gallica

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