Résumé

Aux campagnards. Les opinions d'une jambe de bois sur les élections à venir… (1877)

Et quant aux désastres de la guerre, qui ne sait, qui ne voit clairement que si, à la vérité, on la doit à la maladresse coupable de l'Empire, c'est le gouvernement néfaste et incapable du 4 Septembre qui l'a prolongée, dirigée, et qui, par sa faiblesse, son ignorance et par les manoeuvres suspectes de plusieurs de ses membres, a amené non-seulement les désastres dûs à la présence de l'ennemi, mais encore les ravages, les incendies, les massacres à l'intérieur, dûs à la rage des malfaiteurs qu'ils n'ont su ni prévenir ni contenir.
Source : Gallica

Aux campagnards. Les opinions d'une jambe de bois sur les élections à venir… (1877)

Faire son bulletin, l'écrire soi-même, est ce qu'il y a de plus sûr et de préférable. Toutefois, les uns par indifférence ou par impossibilité d'écrire, s'en remettent à un complaisant pour faire écrire par eux le nom d'un candidat sur leur carte. Ce moyen présente un danger. On n'est jamais, ou que bien rarement sûr de son prochain comme de soi-même.
Source : Gallica

Aux campagnards. Les opinions d'une jambe de bois sur les élections à venir… (1877)

Une fois rassemblé à Versailles, ce parlement se signala par les injustices les plus inouïes. Jamais on n'oubliera avec quelle passion peu dissimulée les membres de la gauche annulèrent les élections des membres de la droite dès qu'il s'offrait la moindre protestation sur leur validité. Et quand ils s'imaginaient que le candidat pouvait être réélu, ils traînaient les débats en longueur pour gagner au moins du temps.
Source : Gallica

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