Résumé

Victor Tournière-Blondeau L'Assemblée nationale peut et doit sauver la France (1871)

Du principe de la responsabilité dépend l'avenir de la France !
S'il est reconnu et sanctionné du haut en bas de l'échelle sociale, comme l'exigent l'équité et l'intérêt général, c'est le défi aux passions mauvaises et aux révolutions, c'est le salut assuré !
S'il demeure tel qu'il est, incontestable, mais sans sanction, c'est, à courte échéance, la société abandonnée aux incendiaires, aux assassins, aux violateurs de toutes les lois et de toutes les libertés 1 !
1 La société, pas plus que ceux qui la composent, n'a droit de se soustraire à la responsabilité qu'elle encourt.
Source : Gallica

Victor Tournière-Blondeau L'Assemblée nationale peut et doit sauver la France (1871)

La pratique du suffrage universel : fautive par la nonattribution d'une part proportionnelle à l'aptitude de chacun dans l'oeuvre commune, et par l'impossibilité d'exiger la responsabilité d'un choix qui se fait au hasard; imparfaite, parce qu'elle n'aide pas les candidats à révéler leur valeur, est inique dans ses résultais, car les minorités peuvent subir le joug d'une majorité insignifiante qui, par le scrutin de liste, occupera exclusivement une assemblée 2.
Source : Gallica

Victor Tournière-Blondeau L'Assemblée nationale peut et doit sauver la France (1871)

La bonne organisation produit l'ordre et l'économie, sources de la sécurité et de la richesse publique; elle assure la force d'un Etat, de même que l'observation des lois garantit l'indépendance et la prospérité des citoyens. On a droit d'être fier d'une organisation parfaite, elle rend presque invincible; dans un désastre, le lieu ou l'objet atteint souffre seul, et les événements les plus sinistres ne font qu'effleurer le sol.
Source : Gallica

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