Cyprien de Bellissen, Le Suffrage universel dans... l'Ariége… (1869)
“ Si le Gouvernement retenu par des députés moins complaisants n'avait pu se laisser entraîner vers des mirages décevants, l'Empire n'en serait-il pas et plus fort et plus prospère? Le candidat devenu député par la grâce de l'Administration se persuade aisément que la reconnaissance l'oblige à donner son adhésion aveugle et absolue au dogme nouveau de l'infaillibilité gouvernementale. Le Gouvernement a prouvé par des exemples éclatants qu'il n'entendait pas qu'il en fût autrement. Celui qui n'est pas toujours et quand même de son avis est traité en ennemi implacable ”
