Jean-Baptiste Chevallier, Du scrutin de liste et du scrutin uninominal d'arrondissement (1875)
“ Le scrutin de liste, en 1849 et en 1871, a été, il est vrai, l'occasion d'un désastre complet pouf les radicaux : peut-être, contre leur attente, ne seraient-ils pas mieux traités par lui dans les prochains comices. Mais, encore une fois, là n'est pas, là ne peut être la question : il est cent fois préférable pour les conservateurs de n'obtenir qu'une majorité moins nombreuse, plutôt que d'escroquer à la France une Assemblée unanimement conservatrice ! Nous maintenons le mot escroquer, car le scrutin de liste ne sera jamais qu'une immense escroquerie politique ! ”
