Eugène Gellion-Danglar, Histoire de la révolution de 1830… (1873)
“ Est-ce que l'omnipotence d'un seul et la servitude de tous, le silence du forum, les entraves de la presse sont la patrie pour nous? Parce qu'un homme qui a reçu de ses ancêtres ou qui a pris le drapeau d'une nation va, sous son abri, ravager le monde, il faudra que nous suivions ce drapeau, que nous fassions des voeux pour sa victoire, que nous nous inclinions pour le saluer à son retour? Non, non, le droit et la justice, encore une fois, sont au-dessus du patriotisme. Le patriotisme n'est pas l'égoïsme national. La patrie de l'un ne doit pas opprimer la patrie de l'autre. ”
