Eugène Gellion-Danglar, Ce qu'on dit au village... (1869)
“ La nation française est une grande famille qu'il serait criminel de chercher à diviser contre elle-même. Le soldat ne cesse pas un instant d'être citoyen : il vote ; il nomme les représentants de la France ; et, loin de s'appliquer à étendre l'esprit militaire aux citoyens, c'est parmi les soldats, électeurs et éligibles comme tous les Français, qu'il faut faire pénétrer l'esprit politique. Le suffrage universel n'est sincère et valable qu'autant qu'il est pratiqué par tous ceux qui l'exercent en connaissance de cause. Plus de distinctions, plus de privilèges, plus de castes ”
