Résumé

A la veille de la victoire accepterez-vous une paix de honte et de misère… (1917)

La Russie est ainsi devenue quelque chose d'horrible et de lamentable, un chaos sans nom. Les ouvriers sans travail y meurent de faim et de toutes les maladies qu'engendre la misère. Les bandes de Bolchevicks parcourent les campagnes et pillent les malheureux paysans. Maintenant, c'est la révolte de ces martyrs, l'intervention dés Allemands, c'est-à-dire des massacres en perspective. Voilà à quoi le complot socialiste aura mené ces malheureux Russes !
Et l'on a entendu chez nous des gens dire : — « Comme ils se sont débrouillés, ces Russes : ils ont la paix ! » — Quelle paix !
Source : Gallica

A la veille de la victoire accepterez-vous une paix de honte et de misère… (1917)

Etre voués à un irrémédiable malheur, être cruellement punis de tout ce que vous avez fait de bon au cours de ces quatre années de guerre, et cela, au moment où les millions d'Américains vont affluer, alors que l'ennemi faiblit et que nous touchons à la victoire, — voilà ce qu'il serait, le résultat de la paix que vous feriez, si vous cédiez à la pression défaitiste que notre ennemi va plus que jamais tenter d'exercer sur vous, maintenant que la chance des armes tourne contre lui.
Source : Gallica

A la veille de la victoire accepterez-vous une paix de honte et de misère… (1917)

Les Allemands n'ont plus d'autre ressource de salut que de multiplier chez nous le défaitisme. Allez-vous favoriser leur victoire par votre impatience d'avoir la paix ; ou bien, si nous avons la victoire, allez-vous gêner l'action de notre gouvernement qui voudra en tirer parti, en sorte d'obtenir de nos ennemis vaincus les réparations et les garanties qui nous permettront de recommencer à vivre des jours de bonheur et de prospérité?
Source : Gallica

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