L Delamarre

Résumé

L Delamarre Lettre à mes soldats (1919)

Notre cloche, en août 1914, avait sonné le lugubre tocsin de la mobilisation, elle vient de faire entendre son joyeux carillon pour célébrer la Victoire de nos armes, et aujourd'hui dans toute la France retentissent des Te Deum d'actions de grâces.
Nous venons de traverser des années pendant lesquelles nous avons éprouvé des sentiments d'émotion, d'angoisse et d'horreur : aujourd'hui nos coeurs sont inondés de joie en voyant la Patrie sauvée.
Source : Gallica

L Delamarre Lettre à mes soldats (1919)

« Ne pleurez pas, c'est pour la France ! » Moi qui suis humain avant d'être guerrier, je comprends les pleurs des parents et je partage leur juste douleur, mais aujourd'hui je leur dis : « Amis, de la Victoire vous vient une suprême consolation, car la vie de votre époux, de votre enfant a servi à sauver non seulement la France, mais toutes les nations du plus grand danger qui les ait menacées. »
Pour perpétuer éternellement le souvenir des glorieux soldats de Thuit-Anger morts pour la Patrie, je proposerai au Conseil Municipal d'élever dans notre cimetière un monument en leur honneur.
Source : Gallica

L Delamarre Lettre à mes soldats (1919)

« Le gouvernementde la République;
« Le citoyen Georges Clemenceau, président du Conseil, ministre de la guerre ;
« Le maréchal Foch, généralissime des armées alliées, ont bien mérité de la Patrie ».
Ce sont bien là les artisans de notre grande et belle victoire et une reconnaissance sans bornes s'en va aux Poilus, ces magnifiques soldats admirés du monde entier pour leur courage, leur endurance et leur entrain : tous ont retrouvé pour repousser l'envahisseur, les nobles qualités, de notre race.
Source : Gallica

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