Claude Ambroise Fernel, Campagne d'Afrique en 1830, avec un portrait du dey d'Alger le tableau de l'organisation de l'armée et un plan des travaux de siège… (1831)
“ L'armée algérienne, comme toutes les troupes irrégulières., n'avait pu soutenir la marche franche de nos colonnes, ni le feu de notre artillerie; c'est à quoi l'on dut les résultats immenses de cette affaire qui décida du sort de la campagne. Les Algériens furent tellement effrayés de la perte de leurs meilleures troupes qui avaient été mises en première ligne à l'attaque du matin, de la mort du Calife d'Oran et de plusieurs chefs de distinction, de la prise du matériel immense que renfermait leur camp, que le lendemain leur armée était réduite à vingt mille hommes. ”
