Résumé

Jules Delmas Les Zouaves pontificaux en France… (1872)

Seigneur, la terre de France a bu notre sang, et vous savez si nous avons bien fait à la patrie le sacrifice de notre vie.
« Beaucoup de nos frères sont morts, vous les avez rappelés à vous parce qu'ils étaient mûrs pour le ciel.
» Mais nous, nous restons, et nous ignorons le sort que vous nous réservez.
» Faites, mon Dieu, que la vie que vous nous avez laissée soit tout entière consacrée à votre service, » Nous portons tous sur nos poitrines l'image de votre Sacré Cœur; faites que nos cœurs en soient l'image encore plus vraie; rendez-nous dignes du titre de soldats chrétiens.
Source : Gallica

Jules Delmas Les Zouaves pontificaux en France… (1872)

J'aime à les reproduire : elles sont glorieuses tout à la fois pour Charette et pour ses soldats.
« Jamais, disait-il, je n'ai vu de plus belle manœuvre que celle exécutée à Patay ; jamais je n'avais vu des hommes marcher plus froidement à la mort, plus courageusement à l'ennemi ; mais tous, il faut le dire, avaient avec Dieu leur conscience à l'aise, tous lui avaient offert leur vie pour le salut de notre pays. »
Source : Gallica

Jules Delmas Les Zouaves pontificaux en France… (1872)

Le général de Sonis, celui qui vous a conduits à la bataille, celui qui a voulu un Zouave pour porter le drapeau du Sacré Cœur, celui qui vous a dit : Faites voir ce que peuvent des soldats chrétiens. En avant!. Voici le moment ou jamais d'arborer votre étendard, le général de Sonis a voulu vous conduire lui-même au Sacré Cœur de Jésus. Avec vous à la bataille, il a voulu s'associer à votre consécration et en formuler lui-même les paroles.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature