George Sand,
Le Dernier Amour
(1867)
“ Tonino pleura de nouveau, et il plaida sa cause avec une candeur qui me vainquit entièrement. Je l’observais pourtant avec toute la clairvoyance dont j’étais capable, et rien dans son langage, dans son regard, dans son accent, ne sentait plus l’impertinence ou la ruse. Ce n’était plus le Tonino que j’avais redouté en croyant le pénétrer. C’était l’enfant naïf et tendre que j’avais aimé avant d’aimer Félicie, et plus il montrait de repentir de sa jalousie, plus cette jalousie me paraissait innocente et naturelle. ”
