Alfred Touchemolin,
Guide du touriste sur le champ de bataille de Froeschwiller…
(1871)
“ Les hauteurs du versant ouest ont un aspect plus sauvage, surtout celles qui forment le fond du tableau : une pente assez douce, émaillée de champs de blé, de lin et de tabac, conduit, sur presque toute la longueur du versant, à un changement subit d'inclinaison qui, d'insensible, devient abrupte et est couronnée d'épais bois de chênes et de hêtres ; c'est à peine si à travers leurs éclaircies on voit les toits de Morsbronn, Elsasshausen, et sur les dernières hauteurs visibles, Frœschwiller. ”
