Paul Hugounet, Les Champs de bataille de 1870… (1883-1884)
“ La bataille est perdue et Frœschwiller menacé. Le maréchal tente pourtant un retour offensif contre les troupes qui montent de Wœrth : il risque sa cavalerie dans un suprême effort et essaye, sinon de rétablir ses communications avec son aile droite, du moins de permettre à ses troupes épuisées de regagner Frœschwiller. Les cuirassiers de Bonnemain se dévouent pour le salut de l'armée : ils s'élancent, mais moins heureux que ceux de Michel,ils n'arrivent même pas en vue de l'ennemi, qui vient de recevoir le renfort du général Starkoff avec ses Wurtembergeois. ”
