Rôle de la cavalerie française à Traktir et à Solférino… (1890)
“ Dès le commencement de la lutte, le danger que présentait l'intervalle de trois kilomètres, privé de défense, qui séparait les deux corps d'armée, avait été l'objet de toutes les préoccupations du maréchal Mac-Mahon, préoccupations qu'il avait su faire partager au maréchal Niel et à l'empereur. C'est ainsi que furent prises, comme nous l'avons dit, les décisions de confier aux divisions de cavalerie Parthouneaux, Desvaux et Morris, le soin de garder l'espace vide qui se trouvait entre les corps du maréchal de Mac-Mahon et Niel. ”
