Résumé

Rôle de la cavalerie française à Traktir et à Solférino… (1890)

Dès le commencement de la lutte, le danger que présentait
l'intervalle de trois kilomètres, privé de défense, qui séparait les deux corps d'armée, avait été l'objet de toutes les préoccupations du maréchal Mac-Mahon, préoccupations qu'il avait su faire partager au maréchal Niel et à l'empereur. C'est ainsi que furent prises, comme nous l'avons dit, les décisions de confier aux divisions de cavalerie Parthouneaux, Desvaux et Morris, le soin de garder l'espace vide qui se trouvait entre les corps du maréchal de Mac-Mahon et Niel.
Source : Gallica

Rôle de la cavalerie française à Traktir et à Solférino… (1890)

Mais, l'inaction blâmée par le général Lebrun fût-elle réellement critiquable, que l'on ne pourrait en rendre responsable le général Morris, couvert à Traktir par le général Pélissier, et à Solférino par le maréchal Mac-Mahon et par l'empereur.
Les attaques dirigées par le général Lebrun contre le général Morris ne supportent donc pas l'examen. Elles sont injustifiables à ne voir que les faits en eux-mêmes, la simple lecture des documents publiés sur les campagnes de Crimée et d'Italie réduisant à néant toutes ces accusations
Source : Gallica

Rôle de la cavalerie française à Traktir et à Solférino… (1890)

Le général Todleben, dans son bel ouvrage sur la défense de Sébastopol, nous apprend, en effet, qu'après le second insuccès des Russes, lorsque le prince Gortchakoff renonça à toute nouvelle attaque, il fit partir aussitôt, en première ligne, l'artillerie et la cavalerie pour protéger le mouvement de retraite de l'armée et qu'il disposa l'infanterie en deuxième ligne, où elle vint se réorganiser à l'abri du premier rideau défensif.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature