Général Lebrun

Définition et enjeux

Barthelémy-Edmond Palat Histoire de la guerre de 1870-1871… (1893-1904)

Lebrun est donc un trait d'union entre l'empereur ou le major général et Jarras, qui leur sert lui-même de lien avec les troupes.
Disons de suite que cet aide-major général accepte un rôle singulièrement rétréci et qu'il y apporte des idées plus étroites encore. De son propre aveu, il ignore le plus souvent les motifs des décisions prises. Il voit à peine le maréchal Le Bœuf ou le général Lebrun « une ou deux fois par jour, pendant des instants très courts». L'empereur ou le major général reçoivent souvent des rapports verbaux dont il n'a aucune connaissance.
Source : Gallica

Bazeilles et Sedan : essais critiques sur les opérations de l'armée de Chalons… (1871)

En même temps que la réponse de l'Empereur parvenait au général en chef, celui-ci faisait part au général Lebrun, commandant du 12e corps, de son projet de rassembler deux ou trois mille hommes, de se mettre à leur tête et de faire une trouée dans les lignes prussiennes, le général Lebrun lui répondit: Vous ferez tuer trois mille hommes de plus et vous ne réussirez pas, mais si vous voulez essayer, je veux bien y aller avec vous.
Source : Gallica

Émile Ollivier Revue des Deux Mondes

IV Pendant que La Motterouge attaquait Buffalora et entraînait l’Empereur à s’engager, le chef d’état-major de Mac-Mahon, le général Lebrun, distingue, du clocher de Cuggiono, des troupes d’ennemis en marche ; il leur suppose le dessein de se glisser dans l’espace libre entre nos deux divisions et de les séparer ; il conseille à Mac-Mahon de rappeler La Motterouge de Buffalora jusqu’à ce qu’on ait rapproché Espinasse. Le général Auger, commandant de l’artillerie, officier du plus grand mérite, appuie l’avis de Lebrun.
Source : Wikisource

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