Stanley John Weyman,
La cocarde rouge
(1922)
“ Alors je les suivis, la foule s’écarta avec empressement sur mon passage, des vivats éclatèrent de nouveau, et la grand’place sous l’ardent soleil de juillet semblait une mer de bras agités.Je fus accueilli par M. de Saint-Alais. Il restait souriant, et avec un admirable empire sur lui-même il sut à la fois surmonter son humiliation et changer ses batteries.— Je crains bien, tout compte fait, d’avoir à vous déranger, dit-il poliment. M. le baron n’est plus un jeune homme, et votre peuple, monsieur de Saux, est quelque peu turbulent. ”
