Robert Gasselin, L'artillerie allemande dans les combats de Wissembourg et de Woerth (1877)
“ Sous le rapport de la mobilité des batteries, on a constaté que l'artillerie légère et l'artillerie à cheval sont également susceptibles de surmonter les difficultés du terrain ; mais les batteries lourdes eurent beaucoup de peine à gravir les pentes d'Elsashausen ; les efforts qu'elles firent alors doivent être considérés comme l'extrême limite de ce qu'on peut attendre d'elles. Il est utile de remarquer que, pendant toute la bataille, le mauvais état du sol et des chemins a été la source de fatigues considérables, de retards et d'inconvénients de toute nature pour l'artillerie allemande. ”
