André Castelin,
La première bataille franco-allemande…
(1887)
“ Aussitôt que le régiment d'avant-garde eut atteint les abris de terrain situés sur la rive gauche de l'Othain, l'artillerie se mit en mouvement en colonne serrée dans la prairie entre Houdelaucourt et la rivière, protégée par la digue. Dès que les quatre ponts jetés sur l'Othain furent prêts, elle traversa la rivière et arriva sur le terrain, où les batteries s'établirent à 100 mètres les unes des autres, cela simultanément. Ce fut un beau spectacle. L'aile gauche (les batteries montées) se trouvait près de la chaussée de Vaudoncourt ; l'aile droite, à 100 mètres au sud de Spincourt. ”
