Résumé

Henri Philippe Gérard Lettre descriptive à M. le Cte Astolphe de Custine… (1821)

Je la vois qui tournille çà et là, qui jette aussi quelque chose aux habitans des eaux ; puis revient sur ses pas, s'arrête, regarde autour d'elle ; et enfin s'assied sur l'un des bancs à bras, placés à l'entrée de la voûte de feuilles qui entoure le jardin de ce côté du château.
En cet instant, j'ouvre les yeux. Le calme le plus profond règne autour de moi. Pas le plus léger souffle d'air n'agite les feuillages. Les oiseaux ont cessé leurs concerts ; les cascades seules continuent les leurs.
Source : Gallica

Henri Philippe Gérard Lettre descriptive à M. le Cte Astolphe de Custine… (1821)

C'est lorsqu'au lever ou peu après l'apparition du soleil, par un temps calme, l'on voit fuir, à plus ou moins de distance et raser le sol en roulant sur eux-mêmes , une suite non encore interrompue de longs et épais brouillards, lesquels, poussés par l'air ou par ces fluides aériformes que la chaleur de ses rayons dilate dans leur sein, ou soit par ces légers vents qui s'élèvent de terre, les agitent, les meuvent en tous sens, et les dispersent bientôt en lambeaux déchiquetés ou en bandes alongées obliquement à l'horizon
Source : Gallica

Henri Philippe Gérard Lettre descriptive à M. le Cte Astolphe de Custine… (1821)

Je passe de suite sous le vestibule et j'entre dans le jardin de l'ouest par le pont qui de ce côté tient au château; j'y parcours d'abord les allées fraîches et voûtées qui l'entourent ; j'y revois le verger et les petites pépinières qui avoisinent la serre , et tout ensemble les milliers de plantes qui ornent de toutes parts l'utile potager, ainsi que les autres jardins.
J'entends à peu de distance le bruit sourd des cascades; de toutes ces eaux vives qui se roulent sur
des cailloux
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature