E. Ducom, La Cicoulane, Scènes de la Vie des Landes
“ Quant à toi, misérable, continua-t-elle en se tournant vers Margaride, je savais bien que je te connaissais ! Tu épouses le vieux et tu fais l’amour avec le jeune ! Il faut vraiment que tu les aies tous ensorcelés ; mais je me charge d’arranger ta face blême de poupée de façon à ce que le diable lui-même ne puisse la raccommoder ! Margaride se serra auprès de Frix, qui se mit à rire. — Allons, Marioutete, dit-il, pas tant de bruit ; tu réveillerais les merles ! Je ne suis plus ton galant ; tu m’as laissé pour Angoulin, et elle a laissé Angoulin pour moi : c’est elle que je dois aimer. ”
