Jane Pannier, La Mère Angélique : une grande chrétienne (1930)
“ Pas de vie religieuse, pas de vie morale, pas de vie de travail; le relâchement, la mollesse, l'ennui. Angélique était armée et prête au combat. Dix ans de recueillement, d'obéissance, de prière lui avaient appris la méthode divine pour ramener les égarés : celle de l'exemple quotidien dans l abnégation et l'amour. Elle l'enseigna à ses collaboratrices. Pas de sermons, de reproches, peu de paroles. Le sourire sur les lèvres, l'âme pleine d'humilité et de douceur, elles iront au milieu des autres, strictement ponctuelles dans leurs devoirs religieux, prêtes à servir et à aider en tous temps. ”
