Résumé

Jane Pannier La Mère Angélique : une grande chrétienne (1930)

Pas de vie religieuse, pas de vie morale, pas de vie de travail; le relâchement, la mollesse, l'ennui.
Angélique était armée et prête au combat. Dix ans de recueillement, d'obéissance, de prière lui avaient appris la méthode divine pour ramener les égarés : celle de l'exemple quotidien dans l abnégation et l'amour. Elle l'enseigna à ses collaboratrices. Pas de sermons, de reproches, peu de paroles. Le sourire sur les lèvres, l'âme pleine d'humilité et de douceur, elles iront au milieu des autres, strictement ponctuelles dans leurs devoirs religieux, prêtes à servir et à aider en tous temps.
Source : Gallica

Jane Pannier La Mère Angélique : une grande chrétienne (1930)

De génération en génération, de très humbles moyens humains servent à Dieu pour la poser aux âmes qu il veut attirer à Lui. Mais toujours elle est pressante, impérieuse, inéluctable...
Angélique a cédé. D'un élan de tout son être, elle se jette à genoux et, dans un don complet, s'offre entière, et pour toujours, au Sauveur crucifié. Ses désirs de bonheur mondain, elle les abandonne; sa jeune volonté altière, elle la courbe ; son cœur surtout, elle l'apporte humble, contrit, brisé, sur l'autel du Seigneur.
« Je vous donne tout », dira plus tard Pascal, son héritier spirituel.
Source : Gallica

Jane Pannier La Mère Angélique : une grande chrétienne (1930)

Veiller, lutter, diriger, puis savoir, dans la solitude et la prière, se retirer et s'offrir à nouveau « par les humiliations aux inspirations », comme dira Pascal. Labourer, semer avec amour et avec persévérance, puis attendre patiemment et dans le silence que la grâce divine, qui seule opère, fasse son œuvre. Et soi-même, chaque jour, se renouveler dans la communion du Père, toute la vie de la mère Angélique, comme toute sa correspondance, nous révèlent ce simple mais difficile secret de son extraordinaire action sur les âmes.
Source : Gallica

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