Charles de Montalembert,
Revue des Deux Mondes
“ J’ai pour l’architecture du moyen âge une passion ancienne et profonde : passion malheureuse, car, comme vous le savez mieux que personne, elle est féconde en souffrances et en mécomptes, passion toujours croissante, parce que plus on étudie cet art divin de nos aïeux, plus on y découvre de beautés à admirer, d’injures à déplorer et à venger ; passion avant tout religieuse, parce que cet art est à mes yeux catholique avant tout, qu’il est la manifestation la plus imposante de l’église dont je suis l’enfant, la création la plus brillante de la foi que m’ont léguée mes pères. ”
