Octave Mirbeau,
Aristide Maillol
(1921)
“ Ça n'arrête pas le passant, parce que le passant passe et ne s'arrête jamais devant ce qui est simple. Il croit que l'art doit être une chose compliquée et incompréhensible... Il ne s'arrête que devant ce qui accroche, malhonnêtement, sa curiosité... Et précisément, ce qu'il y a d'admirable en Maillol, ce qu'il y a, pourrais-je dire, d'éternel, c'est la pureté, la clarté, la limpidité de son métier et de sa pensée; c'est que, en aucune de ses œuvres, du moins en aucune de celles que j'ai vues, rien, jamais, n'accroche la curiosité du passant. ”
