E.-D. Forgues,
John Wilmot, comte de Rochester…
“ Tous ces noms pâlissent graduellement devant celui de Dryden, d’abord imitateur de William Davenant et de Waller, mais dont la muse, nourrie de plus fortes études, et guidée par un sentiment plus net, mieux défini, des beautés vraiment classiques, des beautés éternelles, frappait les esprits par sa majesté correcte, son énergie contenue et savante, sa solennité un peu gourmée. Dryden fit hommage de ses premiers vers à la république. Né en 1631, il avait atteint, à l’époque où mourut Cromwell (1658) , un âge auquel il n’est plus permis de se regarder comme « un jeune homme. » ”
