E.-D. Forgues,
John Wilmot, comte de Rochester…
“ Nous avons vu ce qu’était, au fond, le royalisme de Rochester, et par quelles tendances quasi révolutionnaires on le trouvait çà et là mitigé ; mais si le poète semble quelquefois se mettre du côté du peuple contre le despotisme, il est toujours du côté du roi contre les représentans constitutionnels du peuple. La fiction parlementaire n’existe pas pour lui. Dégoûté par la paresse, l’indécision, la sensualité blasée et ruinée de Charles II, il l’est pour le moins autant par la vénalité perfide des pairs et des commoners. ”
