Résumé

Portrait de E.-D. Forgues E.-D. Forgues John Wilmot, comte de Rochester…

Nous avons vu ce qu’était, au fond, le royalisme de Rochester, et par quelles tendances quasi révolutionnaires on le trouvait çà et là mitigé ; mais si le poète semble quelquefois se mettre du côté du peuple contre le despotisme, il est toujours du côté du roi contre les représentans constitutionnels du peuple. La fiction parlementaire n’existe pas pour lui. Dégoûté par la paresse, l’indécision, la sensualité blasée et ruinée de Charles II, il l’est pour le moins autant par la vénalité perfide des pairs et des commoners.
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Portrait de E.-D. Forgues E.-D. Forgues John Wilmot, comte de Rochester…

Moyennant cette explication, chacun peut comprendre l’épigramme à deux tranchans qui atteignait le poète et dans sa renommée et dans sa tendresse, qui le frappait à la tête et au cœur. Après Dryden vient Etheredge, bien autrement ménagé ; on reconnaît ses titres, mais sept années improductives mettent hors de concours l’aimable et spirituel paresseux. Wycherley est de trop bonne race pour l’emploi qu’on se dispute. Ce n’est pas un gentilhomme lettré qui le peut remplir, mais bien un marchand d’esprit ayant boutique ouverte et enseigne sur la rue.
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Portrait de E.-D. Forgues E.-D. Forgues John Wilmot, comte de Rochester…

Un écrivain du temps, sir Philip Musgravë, raconte que les cinq filles de sir John Lawson entrèrent dans un des couvens d’York. C’est là tout ce qu’on sait d’une vie promise à la honte, donnée au ciel, — et quiconque s’arrêtera, dans la Beauty Room de Windsor, devant le tableau de Wissing qui porte le nom de mistress Lawson, — en contemplant cette calme et gracieuse figure, assise sous un grand arbre, contre un fût de colonne, au détour d’un vert sentier, en vue du manoir paternel, — ne se rappellera pas impunément la touchante apostrophe de Rochester.
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