Oliver Goldsmith,
Le Vicaire de Wakefield
“ Il avait près de vingt-huit ans quand il rentra en Angleterre, pauvre comme il en était parti ; mais fortifié contre toutes les vicissitudes par une philosophie insouciante et rieuse : « Que m’importent, disait-il, les vains caprices de la fortune ? En quelque lieu que je me trouve, et quel que soit le destin qu’elle me réserve, j’ai ma part des dons de la terre. Le soleil luit pour moi comme pour les riches ; la nature se pare pour moi comme pour eux de ses habits de printemps, et il faut si peu de chose à l’homme ! » ”
